29.6.15

Le tourbillon de la vie !

Comme vous l'avez tous remarqué, je ne suis plus présente sur vos pages et ne vais même plus sur les miennes. Il y a des moments où la vie tourbillonne tellement qu'on ne sait plus poser le pied à terre.
Je préfère fermer ce blog jusqu'au mois de septembre, non sans vous avoir tous remercié de votre amitié et de votre attention.

Je pense toujours à vous mes chers amis de la toile et vous restez dans mon coeur.
 Je souhaite que votre été soit beau et doux.
A bientôt !

18.5.15

Jardin

Parfois, le jardin est en larmes...
mais nous nous consolons l'un l'autre...
 bestioles, bouquets, créatures de fonte ou de pierre chuchotent la tendresse et notre Noisette répond en ronronnant...

20.3.15

Le v'la !

Le v'la le v'la le joli printemps !
  Je ne sais pas vous mais moi ça me fait vraiment plaisir !
 J. W.Waterhouse
A. Renoir

2.3.15

Premiers jours de mars


John Singer Sargent

Premier sourire de printemps

Tandis qu’à leurs œuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.
Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
II repasse des collerettes
Et cisèle des boutons-d’or.
Dans le verger et dans la vigne,
II s’en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l’amandier.
La nature au lit se repose ;
Lui, descend au jardin désert
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.
Tout en composant des solfèges
Qu’aux merles il siffle à mi-voix,
II sème aux prés les perce-neige
Et les violettes au bois.
Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l’oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d’argent du muguet.
Sous l’herbe, pour que tu la cueilles,
II met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d’avril tournant la tête,
II dit : « Printemps, tu peux venir ! »

Théophile Gautier (1811-1872)

Heinrich Vogeler

Quand Mars revient, instantanément je pense à la fraîcheur de l'herbe, au vert acide des premières feuilles, à la lumière qui change imperceptiblement ... et l'espoir des beaux jours renaît malgré la pluie fine et serrée qui anime encore ma fenêtre !
 Il y a de cette verdeur dans les toiles de Heinrich Vogeler.

Heinrich Vogeler  (1872/1942)
Bonne semaine de mars à tous.

13.2.15

Carnets

Des carnets lignés tout décorés de broderies à la main...

Deux semaines de vacances. Premiers pas dehors depuis juillet : je vais en profiter ! Bisous à tous !

31.1.15

Des chats !

Pour colorer cet hiver, je m'amuse à créer des porte-clefs joyeux.

Même s'ils sont absolument fantaisistes, chacun a son expression !
Je crois qu'ils reflètent mon humeur plus gaie maintenant avec l'espoir de remarcher correctement bientôt.
Bisous tout le monde !

16.1.15


J'arrive où je suis étranger
Paul KLEE
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable en fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie
C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux
Ô mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
À l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger.
Louis ARAGON

7.1.15

Je suis Charlie

Dessin de ma fille Agathe ce soir...
 https://www.behance.net/agathesayegh
Et surtout mes amis, ne laissons pas dire qu'il n'y a pas de mots pour décrire cette barbarie. Au contraire, il y a TOUS les MOTS, tous les DESSINS pour lutter contre cette haine imbécile, cette violence inculte.